Marseille

IA — Show Room 2017
du 25.08.2017
au 27.08.2017
Art-O-Rama
Marseille

IA — Premier Épisode
du 26.08.2017
au 05.11.2017
Friche Belle De Mai
Nice

IA — Deuxième Épisode
du 15.10.2017
au 07.01.2018
Villa Arson, Nice
Marseille

IA — Troisième Épisode
du 08.12.2017
au 22.12.2017
Ballet de Marseille


IA — Quatrième Épisode
du 20.12.2017
au 21.12.2017
Monaco
Toulon

IA — Cinquième Épisode
du 15.03.2018
au 22.03.2018
Toulon
carte du site
historique
français
english
Artistes
Chloé Angiolini & Elodie Castaldo (La Balnéaire)
François Bellabas
Jeanne Berbinau Aubry
Gillian Brett
Claire Camous
Vincent Ceraudo
Maxime Chevallier
Jedrzej Cichosz
Yannick Cosso
Sylvain Couzinet-Jacques
Bobby Dollar
Antoine Donzeaud
Yohan Dumas
Gabriel Ferracci
Camille Franch Guerra & Evan Gerard
Samuel Gratacap
Jerome Grivel
Xiao Xin Gui
François-Xavier Guiberteau
Alice Guittard
Amandine Guruceaga
Pauline Hisbacq
Aurélie Jacquet
Aurélien Lemonnier
Martin Lewden
Rafaela Lopez, Baptiste Masson, David Perreard
Robin Lopvet
Emilie Marchand
Céline Marin
Louis Matton
Eva Medin
Marie Ouazzani & Nicolas Carrier
Jordan Pallages
Morgan Patimo
Benoit Payan
Emilie Pugnot
Maëlys Rebuttini
Georgia René-Worms
Grégory Ricoux
Thomas Royez
Elvia Teotski
Todèl
Anna Tomaszewski
Rebecca Topakian
Samuel Trenquier
Gaëtan Trovato & Robin Touchard
Sergio Valenzuela
Delphine Wibaux
Expositions
IA — Show Room 2017
25.08.2017
IA — Premier Épisode
26.08.2017
IA — Deuxième Épisode
15.10.2017
IA — Troisième Épisode
08.12.2017
IA — Quatrième Épisode
20.12.2017
IA — Cinquième Épisode
15.03.2018
Lieux
Art-O-Rama
Ballet de Marseille
Friche Belle De Mai
Monaco
Toulon
Villa Arson, Nice
colophon
Gaël Charbau, commissaire d’exposition,
assisté d’Aurélie Faure.

Juliette Vignon, chargée de production,
assistée d’Anaïs Bohème, ENSP, Arles.

Fanchon Deflaux & Tom Rider, Atelier des situations, ESADMM, Marseille.

Magdaléna Lataillade, coordination de L’École(s) du Sud,
assistée de Marion Vignals, Pôle Culture & Patrimoines.

Ainsi que l’ensemble des personnes au sein des sept écoles supérieures d’art membres de L’École(s) du Sud qui ont participé à la réalisation d’Inventeurs d’Aventures, et les équipes de Friche la Belle de Mai.

groupe CCC, design graphique et site internet.
Aurélie Jacquet
Née en 1988 à Cagnes-sur-mer.
Vit et travaille entre Paris et Arles.

aureliejacquet.com

« Je suis née en 1988 dans l’arrière pays niçois. La place de la langue française et de la communication dans mon éducation m’a très tôt intriguée. J’ai étudié passionnément le piano et la flûte traversière durant de nombreuses années mais j’avais beaucoup de mal avec le solfège. Au moment du baccalauréat, je décide de ne pas poursuivre mes études de sciences pour approfondir mes intrigations. Quand j’avais 8 ans, je dessinais principalement des caravanes avec, toujours, un poulet dans le four. Sinon, j’aurais voulu être détective. »

Ce que Steve Reich amène avec le phasing dans les années 60 est la répétition tout à fait mécanisée d’une bande magnétique. Il dit que l’important n’est pas dans le son répété, mais dans le léger décalage qu’il y aura, inévitablement : c’est ce qu’il se passe dans la tête de celui qui écoute que se situe la pièce.

La pratique qu’Aurélie développe est motivée avant tout par le contexte de création et la prise en compte du lieu - son histoire, ce qu’il communique au visiteur, ainsi que ses caractéristiques physiques propres. Ses recherches se portent sur la mémoire et ses défauts, aux choses relativement ténues, au rapport à la temporalité, à l’héritage, aux silences, à l’imprévu, de l’ordre du banal, aux gestes et aux objets que l’on manipule quotidiennement.

Dans ses installations, elle établit un rapport entre ce qui serait de l’ordre de l’utile et ce qui pourrait faire art. Elle modifie légèrement des espaces connus, communs, réguliers, en les rendant bavards pour le visiteur et utilise davantage des matériaux simples. Elle n’établit pas de hiérarchie entre ce qui est déjà présent et ses interventions spatiales. Ce qui est créé sont des situations où divers éléments dispersés dans l’espace communiquent autour de problématiques similaires, sans pour autant utiliser le même médium ou des formes identiques.

Son rapport à l’art est lié à des notions d’apprentissage, de jeu et de non-savoir ; Aurélie engage volontiers la part d’expérience propre aux visiteurs dans l’appréhension des cadres de réflexion qu’elle met en place.
motifs, affiche de 300x420cm pensée pour l'exposition 37° 05’ N / 2°30’ W à Villa du parc, centre d’art contemporain d’Annemasse, juin 2014,
gypse (bitch stone), plâtre, septembre 2016. Reproduction d'un bloc de granite dans la cour du Passage Jean-Jacques Burlamachi de Genève. Sculpture réalisée grâce à l'aide de Yusuké Yamamoto, à l'occasion de l'exposition "Dix-Zehn-Dieci" curetée par Yann ,
Dearest Deputy: bloc de nourriture pour les oiseaux de la cour, « sculpté » par ces derniers, placé sur le rebord de la fenêtre de l’actuel atelier qui était l’ancienne cafétéria du bâtiment des Beaux Arts de Genève avant les travaux de 2000,
bitch stone: vidéo où des agents de manutention sont venus à ma demande soulever une pierre de granit présente dans la cour entre les bâtiments de la Haute Ecole d’Art et de Design-Genève et du Musée d’Art et d’Histoire de Genève. Vidéo projetée,
Astoria, Queens., vidéo couleur 16:9, 8:54 minutes, 2015. Avec Sara Sciabbarrasi, jeune américaine qui parle de son rapport au « hooping » : sport de manipulation d’un cerceau, puis à son quartier, Astoria : sa relation à son père et au parc.,
Lucy in the sky, performance pour l’intervention de Benjamin Mouly durant l’évenement « Lucy in the sky with diamonds », la Cité Internationale des Arts, soirée orchestrée par Grégory Castera, décembre 2016,